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toujoursjeunes Description du blog :
A vous toutes qu iêtes en recherche de sensations de nouvelles expériences, de plaisirs et de jouissances méconnus ou tout simplement de retrouver toutes ces choses perdues par l'habitude ou continuer à vibrer de sexe et de plaisir.
Laisse sur ce blog vos remarques Catégorie : Blog Adultes Date de création :
04.03.2009 Dernière mise à jour :
25.09.2009
hummm c'est apatissant çahttp://valent in86.centerblog. net... (Voir la suite) Par Anonyme, le 06.11.2009
belle femmehttp://vale ntin86.centerblo g.net... (Voir la suite) Par Anonyme, le 14.10.2009
slt moi c'est yannick jeunne camerounais voulant tourner tout genre de film porno.merci... (Voir la suite) Par yannick, le 13.10.2009
superbe madame, et tres sexy furieuse envie d'etre a son soin ma langue lui fouillant tous les recoins intimes... (Voir la suite) Par Pierre, le 04.10.2009
madame demeure sensuelle, exquise et raffinée de différentes manières, par le mysticisme et le symbolisme sédu... (Voir la suite) Par Ange, le 23.08.2009
ravissante madame!!!!!... (Voir la suite) Par anonyme, le 17.08.2009
hummm tres belle femme j ai 30ans j aimerai lavaoir dan mon lit !!!!... (Voir la suite) Par labite973, le 04.08.2009
jolie fessierhttp://ke lye.centerblog.n et... (Voir la suite) Par loulou, le 18.07.2009
ton site est tres sensuel, bravo... (Voir la suite) Par Marc, le 10.07.2009
beaucoup de charme, cette bourgeoise...... (Voir la suite) Par Marc, le 10.07.2009
ce petit triangle blanc semble être une flèche qui indique la bonne direction à prendre ? est- ce exact ?http:... (Voir la suite) Par werther, le 07.05.2009
ce petit triangle blanc semble être une flèche qui indique la bonne direction à prendre ? est- ce exact ?http:... (Voir la suite) Par werther, le 07.05.2009
vous aimez être dans le noir? le travail au noir, c'est connu... mais l'amour au noir est à découvrir ???
h... (Voir la suite) Par werther, le 07.05.2009
chapeau! comme dit dechavanne : sortez couvert !http://jeunewer ther.centerblog. net... (Voir la suite) Par werther, le 07.05.2009
Une fois chez lui, il fonce droit sur son chapitre. Confortablement assis sur son lit, il tente de décortiquer les rouages complexes du plaisir de la fessée. Mais il n'y comprend rien, Totor. Pire que du Kristeva ! Lui qui pensait dévorer les pages de son ouvrage, le voilà qui se casse les dents sur les semelles immangeables du jargon néo-lacanien. Alors, abandonnant le corps du sujet, il décide de ne s'en tenir qu'aux encadrés didactiques qui émaillent le marshmallow verbeux du reste. Il vagabonde de cadres en cadres et découvre d'abord, avec stupeur, que l'homme aussi peut se faire fesser par sa compagne et que les deux peuvent en retirer du plaisir. « Si ma copine me demande ça un jour, hurle-t-il, j'appelle ses parents, je préviens la DASS, j'alerte « SOS Hommes battus », j'écris mes mémoires et je vais témoigner chez Jean-Luc Delaglue ! J'irai dire à la face du monde sous une barbe postiche, des lunettes fumées et avec une voix synthétisée de perruche qu'on étrangle, combien ce monde est cruel et l'amour, une imposture ! ». Cette copine qu'il engueule, bien sûr, est virtuelle.
Rouge pivoine, son livre serré sous le bras comme une prof de « Marcel-Pagnol » (depuis la cinquième, Victor appelait ses profs de français les « profs de Marcel-Pagnol ») achetant son premier Guillaume Dustan, Totor passe en caisse. Et comme prévu, il essuie le demi-sourire de la ravissante jeune fille qui se trouve derrière.
Ou plutôt pas comme prévu. Il avait choisi au départ la file où c'était le boudin qui encaissait, de façon à atténuer la douleur que l'effet de l'ouvrage pourrait provoquer. On est moins vexé quand c'est une moche. Seulement le boudin, comme par un fait exprès, décide de prendre sa pause à ce moment là, et Totor se retrouve dans la file de « la belle » où il n'est plus que cette écrevisse ratatinée.
Un matin pourtant, au café des Trois Boulets, alors qu'il se creuse la tête pour se trouver un métier, un vrai, un où l'on gagne des rototos, son attention se porte sur une singulière annonce parue dans le Paris-Patatrac.
On peut y lire :
« Dame bien s.tt rapport ch. jh bien élevé pour cordiale correction »
Dans sa chambre, Victor Kalin danse, chante, saute, lance des imprécations sur Hervé-Quétel-le-maudit et remercie le ciel de lui avoir apporté sur un plateau imprimé, la révélation de sa vie.
Après une nuit agitée, Victor courut vers la première librairie.
Il repère tout de suite le rayon érotisme, mais n'y va pas tout de suite, attendant que les clients des alentours se dispersent. Il tournoie dix minutes environ, autour des étages géographie, voyages, avec un air en dessous très inquiétant, où il feuillette la topographie de l'Azerbaïdjan, médite sur les bassins houillers d'Ukraine, puis, se rapprochant de la zone interdite par le rayon Économie, il lit à l'envers un traité entier de Keynes. Enfin, il arrive aux érotiques.
Son choix se porte immédiatement sur une sorte d'essai déguisé de psychanalyse au titre prometteur : « Les fantasmes sexuels chez la femme post-moderne - ou l'en deçà du çà. » Sur la couverture, le cul gigantesque d'une Vénus. Il épluche la table des matières et tombe enfin, après « Le cunilingus comme asservissement pathématique et métaphore paternelle de la psychose borromèenne », sur le titre : « La fessée régression transgressive dans l'inconscient féminin vers la puissance oedipienne du primat paternel ».
Le silence qui suit ses mots fait frissonner X comme si elle prenait conscience d’un coup de la portée de ses mots dans un tel lieu.
« Ma fille, Lilith est certes la luxure en personne, l’incarnation même du pêché, de la tentation et de la luxure, mais sans elle, Adam eût il reconnu Eve comme sa femme et eux même n’ont ils pas ensuite croqué la pomme, Toutes les créatures de Dieu sont soumises à la tentation du pêché, Il y a en chacune, Lilith et Eve, le pêché et la vertu, Le malin sait prendre des accents divins pour nous y faire succomber, Et c’est un bien grand pêché de se comparer à Lilith, un pêché d’orgueil, Comment une femme peut elle être la luxure incarnée, Tout au plus peut elle avoir pêché, Mais « être » le pêché ? Je suis là pour vous accorder le pardon de Dieu, alors, ma fille, avez vous pêché par pensée ou par action ? ».
Sa voix est douce et basse, presque chuchotée. Son intonation est celle de tous les prêtres, à la fois chantante et récitante. La main de son amant s’est insinuée entre ses cuisses qu’il a forcé à s’écarter autant que la tension du tissu de sa robe le permet.
Peter Punk est l'amour et Clochette sa princesse
tous les Enfants Perdus
cherchent dans le ciel le secret du néant.
Peter Punk est l'amour et Clochette sa princesse
Crochet cherche en vain le secret de sa main
et Clochette pleure au pied de l'Arbre Perdu
où sont les sirènes et les nains
Peter Punk tente en vain d'expliquer son amour,
Clochette l'a abandonné sur une lage déserte.